Les Septs dernières paroles du Christ sur la croix
de Claude-Henri Rocquet (1933-2016)
Distribution et mise en scène
Récitants : Hélène Robin et Bernard Lefebvre
Chant : Fanny Heurguier
Violoncelle : Antonio Desmard
Mise en : Bernard Lefebvre
Chants grégoriens et chants de templiers: Hymne à St-Jean Baptiste (Guy d'Arezzo)
Kyrie (Grégorien), Gloria (Grégorien), Da Pacem Domine (Templiers)
Agnus Dei(Grégorien), Non Nobis Domine (Templiers),
Victime Paschali Laudes(Grégorien), Liberame Domine (Templiers)
Dies Irae (Grégorien)
Oeuvres musicales de Guy d'Arezzo, chants grégoriens et chants de Templiers
Bernard Lefebvre : En 1969, il a 17 ans et René Simon lui dit « Tu feras du Théâtre, mais tu auras de beaux rôles à 50 berges ! ». Une soixantaine de beaux rôles plus tard, et quelques vingt mises en scène, ce fidèle du Théâtre du Nord>Ouest continue à jouer par amour, et son plus beau rôle est toujours celui qu’il est en train de jouer. Le juif de Venise il y a deux ans, L’évêque Cauchon ou le médecin malgré lui l’été dernier, le Bourgeois gentilhomme, ou Béralde, le frère d’Argan, dans le Malade imaginaire cette année.
Quelques mots pour vous donner envie de voir ce spectacles
« Écrire la méditation des Sept paroles est se rendre non seulement à ce point extrême de défaillance, à ce lieu indicible de la mort humaine, mais aussi s’approcher de la mort la plus inconcevable, la plus inacceptable : la mort du Christ, la mort de Dieu. On ose raconter, après tant d’autres, la vie du Christ. Mais qui est digne de dire sa mort ? Qui est capable de la penser, un instant ? »
C.-H. R.
Après la création et l’interprétation saisissante de Daniel Mesguich, Bernard Lefebvre a voulu reprendre le flambeau de cette œuvre poétique profondément humaine
Par une préface aux Sept dernières paroles de Haydn, nous connaissons le rite pratiqué à la cathédrale de Cadix pendant le Carême :
« Les murs, les vitraux, les piliers, toute l'église était tendue de noir. Seule, suspendue, une grande lampe rompait ces ténèbres saintes. A midi, les portes fermées, l'office commençait. Après un prélude, l'évêque montait en chaire. Il prononçait la première Parole et brièvement la commentait. Puis il allait se prosterner devant l'autel, aux pieds du Christ en croix. »
Une méditation musicale accompagnait sa méditation silencieuse. L'évêque remontait en chaire pour dire et commenter la deuxième Parole. Jusqu'à la fin, la voix et la musique alternaient ainsi – la musique, sœur du silence.
Un dernier mouvement musical disait les ténèbres et le tremblement de terre, à la mort du Christ.
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